SPORTMAG - 112 : Juillet / Août 2018

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112---Ouverture-karate.jpg « Je m'entraîne à fond pour un objectif bien précis, celui de devenir championne olympique » (© FFKaraté)

La bio express de Gwendoline Philippe


19 ans

Née le 28 juin 1999 à Bagnols-sur-Cèze (Gard)

Club

Samouraï 2000 (Le Mans)

Université

IUT de Sceaux (Hauts-de-Seine)

Palmarès

Championne du monde espoirs (2017), championne du monde juniors (2015), médaillée de bronze par équipes aux championnats d'Europe (2018)

Retour En avant

Gwendoline Philippe

« Être championne olympique dans deux ans »

Championne du monde espoirs l'an dernier, la jeune karatéka Gwendoline Philippe a épaté pour sa première saison chez les seniors. Tout en poursuivant sa Licence Économie et Gestion, elle s'attaque désormais aux championnats du monde universitaires de karaté, du 19 au 22 juillet au Japon. Avec les JO 2020 en ligne de mire…

Première saison senior puis partiels, j'imagine que l'été et les vacances sont bienvenus ?

En effet (rires) ! Je termine une grosse saison avec pas mal de compétitions et beaucoup d'enjeux, donc forcément fatigante. Progresser, obtenir des résultats tout en continuant mes études n'est pas toujours facile. Donc, oui, les vacances sont les bienvenues.


Quel bilan tirez-vous de cette année 2018 pour le moment ?

Je suis vraiment contente, car je pense que peu ont réussi, à mon âge, ce challenge de rentrer chez les seniors et de marquer immédiatement les esprits. J'ai continué à être performante chez les jeunes en devenant une deuxième fois championne du monde au mois de novembre dernier, mais aussi chez les seniors en obtenant notamment trois podiums. J'ai accumulé de l'expérience, en particulier lors des championnats d'Europe, en participant à l'épreuve par équipes. C'est le genre de chose que je rapporte avec moi et qui va m'aider pour la suite.


« Rester en température avant le début de la course olympique »


Avez-vous constaté une évolution sensible dans votre karaté ?

Comme tout le monde, il y a des phases où l’on stagne, mais c'est vrai que le fait d'avoir intégré le pôle olympique à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) me permet de vraiment progresser. D'un autre côté, je vois aussi tout le travail qu'il reste à accomplir.


Les championnats du monde universitaires s'inscrivent dans cette volonté de progresser ?

Complètement ! C'est un événement qui est placé en plein mois de juillet. Pour beaucoup, il va y avoir deux mois de vacances, et donc deux mois sans compétition. De mon côté, je ne veux pas passer deux mois sans vivre ce stress et cette adrénaline de la compétition. Ces championnats du monde sont l'occasion parfaite de rester en température avant le début de la course olympique au mois de septembre.



« Si ça doit marcher, ça marchera »


Justement, quelles ambitions nourrissez-vous en vue des JO de 2020 ?

Toutes les compétitions auxquelles je participe, c'est dans le but d'être championne olympique dans deux ans. Les championnats du monde universitaires font, par exemple, totalement partie du projet, car je pense que c'est un événement qui peut me permettre de gérer mon stress sur une grande compétition. Ce sera un vrai test grandeur nature avant les championnats du monde seniors en novembre prochain, puis les Jeux olympiques dans deux ans.


Actuellement, que vous manque-t-il pour prétendre à l'or olympique dans deux ans ?

Pour le moment, je ne me pose pas trop cette question. Je me focalise sur l'idée de faire mon bout de chemin. Si ça doit marcher, ça marchera. Je m'entraîne à fond pour un objectif bien précis, celui de devenir championne olympique. Ça repose sur du travail, de la persévérance et sur le fait de gagner de l'expérience dans les mois et années à venir.


Sa bio express


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